En vue


Damien Adam nommé au Conseil national de l’industrie

Dernière mise à jour 03/11/2017
Damien Adam

En vue. Damien Adam, député LREM de Seine-Maritime, s’est tout de suite révélé un acteur très actif de la vie locale et s’est intéressé à l’industrie, activité caractéristique de son département. Il vient d’être désigné par l’Assemblée Nationale pour représenter les députés au Conseil national de l’Industrie. Cette instance, fondée en 2010, placée auprès du Premier ministre, est destinée à conseiller le Gouvernement sur la situation de l’industrie dans notre pays. Ce jeune homme de 28 ans se dit « très honoré d’y siéger ».

« La France a raté la dernière révolution technologique, elle a cette fois tous les atouts pour devenir l’un des leaders de l’innovation, de l’industrie de demain : intelligence artificielle, voiture autonome, robotisation, transition écologique… » analyse-t-il

Le 11 octobre il a interrogé Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports, sur le soutien que le Gouvernement pourrait apporter au développement de la voiture autonome et des transports innovants. Voiture autonome dont la première expérimentation en trafic réel, menée conjointement par Transdev et le groupe Renault, aura lieu au printemps 2018 sur le territoire de la Métropole

Porte-parole du groupe LREM pour la mission « économie » du Projet de loi de finances 2018, il a interrogé Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, sur ces questions industrielles  lors de son audition en Commission des Affaires économiques.

L’Etat a choisi de vendre des actifs pour alimenter un fonds de 10 milliards d’euros visant à financer l’innovation de rupture (le 3 novembre, il a cédé 4,7% du capital de Renault pour plus de 1,2 milliard d’euros) Damien Adam compte « fermement sur le fléchage de ces ventes d’actifs pour stimuler l’innovation en entreprises françaises ».

L’autre face du développement industriel passe par le cadre législatif et fiscal adéquat avec les baisses de charges pour les employeurs, pour sa part il propose : "d’aller plus loin en réfléchissant à l’intérêt de l’ensemble des taxes sur la production qui plombent en partie la compétitivité des entreprises, et particulièrement des entreprises industrielles ».

Ces réflexions, il les mène au sein même du groupe La République En Marche ! où il a proposé de créer un groupe de travail dédié à la politique industrielle.